Schizophrénie

Schizophrénie
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X. Fils du Diable

Tom se leva nonchalamment, puis marcha vers son frère qui n'était plus le sien. Les yeux embués de larmes, il regardait le corps mutilé de son jumeau. S'approchant trop près, Lilith, d'un geste de main, stoppa Tom. Ce dernier ne su pas comment, mais il ne pouvait plus faire un pas. Ses jambes, il ne les contrôlait plus. Il fut contraint de s'arrêter la et simplement regarder. A ce moment, il avait l'impression que son c½ur aussi, se faisait crucifier.
D'u
n côté, Tom était brisé, coupé en deux, profondément blessé. Une plaie qui ne cicatrisera jamais, unur saignant pour lternité, une âme déchirée pour toujours. Pourquoi ? Le Démon en Bill repartait d'où il venait, assouvit, immortel, avec en prime le corps et l'âme rongée du garçon. Et Bill étant la moitié de Tom, une partie de ce dernier allait en Enfer, le laissant seul sur Terre avec ses remords et ses péchés.
P
ourquoi encore ? C'était clair. Tom se croyait plus malin que ça, il pensait qu'il pouvait deviner plutôt. Ainsi il aurait pu sauver son frère. Mais non, il était contraint de le regarder mourir devant ses yeux brouillés de pleures, ne pouvant faire le moindre pas.
Com
me le Christ, fils de Dieu, fût crucifié, le Démon, ou du moins son âme ayant volé le corps de Bill, fût crucifié, étant en réalité le fils de Lilith et du Diable Satan en personne. Du moins, c'est ce que comprenait Tom. Ce Démon ayant prit possession du corps de son jumeau était le seul enfant de Lilith que cette dernière n'avait pas tué à la naissance.
Mais la cémonie n'était pas termie. Il manquait un dernier petittail. Petit, mais important. Les deux Démons firent s'élever la croix, et Lilith la renversa et la reposa ensuite au sol. Une quantité phénoménale de sang s'échappa de la bouche de Bill, venant agrandir le tapis rouge. Ses yeux noirs se retournèrent, ne montrant plus que du blanc. Ses mains cloutées au bois de la croix se crispèrent, ainsi que ses orteils, puis tout son corps se raidit dans un dernier petit gémissement de douleur qui fit trembler tout le corps de Tom. C'était fini.
To
us les Démons s'évaporèrent, puis Lilith les rejoignit dans les Enfers aps avoir sourit, gagnante, à Tom. Ce dernier regarda leurs corps disparaître puis, quand il se retrouva seul dans lglise et le noir, il s'avaa vers la grande croix. Son visage au niveau de celui renverde son jumeau, il passa souplement et légèrement les doigts sur ses yeux pour fermer ses paupres. Il ferma les siennes, puis embrassa le front de son frère avant de s'effondrer à terre.
Le
s jours continuèrent, et le scénario n'apparu pas identique aux yeux des autres. Seul Tom voyait Bill sur la croix, les autres le voyaient simplement à terre, mort de sa folie. Et tout était normal, pour les yeux des autres bien sûr, dans l'église. Lilith avait bien fait les choses. Elle avait empêché à Tom de révéler l'histoire, prérant ce sort à celui qui aurait effacé sa mémoire. C'était mieux de le faire souffrir à perpétuité.
Tom
allait voir son frère tous les jours au cimetière. Il y passait parfois ses journées. Personne ne le comprenait. Tout le monde pouvait comprendre que ça fasse mal, fort mal, mais pas autant.
T
om mourut quelques semaines après cet évènement. Le chagrin, la tristesse, la peur et la culpabiliavaient triomphé de lui. Son enterrement se déroula dans l'église où il avait vu Bill se faire crucifier. Et, lors de sa cémonie, l'église brûla, un incendie criminel, eut-on dit. Le corps de Tom disparut, consumé par les flammes. Toute l'église brûla. Seul le corps du Christ sur la grande croix fût retrouintact, sauf ses yeux : ils étaient noircit par les cendres...

FIN

# Posted on Sunday, 27 May 2007 at 8:25 AM

Vibrator

Vibrator
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Vibrator

I.
C'est qu'il adorait ça,
Fr
imer. Draguer. Piéger.
Pu
is exciter pour coucher.
I
l avait un physique particulier, il savait s'en servir.
A
ndrogyne à souhait, tout le monde le regardait tout le temps.
Il
était canon, il faut l'avouer.
Il
voyageait toujours en classe d'honneur.
Il était friqué comme le président.
D
es millions de filles orgasmaient en le regardant dans les magasines.
Et a ses concerts, il fallait toujours y installer une infirmerie.
P
arce que les filles... ça se contrôle pas.
Encore moins quand elles sont en chaleur.
Si elles les ont, c'est sûr que vous êtes mort.
Bill s'il se baladait tout seul dans la rue, c'est sûr qu'il était mort.
Il aurait eut une bonne mort faut dire, il serait ensevelit sous un tas de filles qui mouillent pour lui.
C
'est son élément après tout.
T
ous les soirs c'était fête, donc alcool, donc délire, donc live, donc il finissait dans un lit avec une fille qu'il ne voyait pas toujours le lendemain. Mais il s'en foutait.
Il
fonctionnait comme ça.
Em
brasser et baiser, voilà, c'est pas compliquer à comprendre.
On
le surnomme même Vibrator.

# Posted on Sunday, 17 June 2007 at 1:22 PM

Vibrator

Vibrator
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II.
Son probme?
M
ais voyons, un type pareil ça n'a pas de problème.
Il gle tout avec son fric.
En plus d'être une bombe sexuelle réputée plus pour son endurance au lit qu'autre chose, c'est une machine à sous.
M
ais avant, il était rock star, faut pciser quand me.
Maintenant il le un peu tout les métier: mannequin, écrivain, chanteur, compositeur, dessinateur, sexe à pile...
Et, oui, il arrive à tout rer.
S
i son recueil de nouvelles ne passe pas aux bureaux de publications, on gère ça avec un lit, c'est rapide et naturel.
Et puis ça marche!!!
Ha ce Bill, il a sa technique... c'est infaillible.
C
oucher avec lui, c'était sacré!
Limite il fallait la photo souvenir.
Mais on gardait en souvenir une putation de pute, c'est aussi bien.
Car Bill, l'amour... c'est mot qui n'existe pas dans son répertoire.
O
u alors, c'est peut-être le synonyme de cul, on sait pas trop... mysre à éclaircir.
Mais Bill, il ne se faisait pas n'importe qui.
Il ne couchait pas avec de la merde.
Toutes les stars d'Hollywood avaient succombé à son sexe infatigable.
Ctait aussi simple de faire aller les plus belles nanas dans son pieu que de dire:
« Est ce que tu voudrais essayer le sexe avec moi? »

# Posted on Sunday, 17 June 2007 at 1:26 PM

Vibrator

Vibrator
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III.
Sex, Drug and Rock'n Roll.
Si
mpliste comme vie.
On
baise, on se shoot, on sort un CD et on gagne 10 millions par mois.
Trop trop facile.
Oui, mais ça n'est pas don à tout le monde.
Et
puis quand on a une belle gueule c'est tellement plus facile!
Gen
re Paris Hilton, elle a fait quoi elle hein?
Bill, il a eut sa période sombre quand même.
Il a travaillé comme un acharné pour en arriver là!
Et
oui, il l'a quand même rité!
M. Sperme d'honneur peut être fière de lui...
Bi
ll devait avoir une petite dizaine de gosses au moins, vu le nombre de fois qu'il l'a fait sans.
Mais vu qu'il est d'un unique passage dans le vagin de chaque femme, il ne se doute de rien.
Mais imaginez un peu...
Et
si...
To
utes les femmes et filles - un peu pédophile sur les bord faut l'avouer ça y va les minettes mineurs - se retrouvaient un jour sur son pallier de maison?
Sa belle maison blanche hyper moderne à Hollywood?
Ç
a pourrait être marant, tripant, crevant même.
Rien que la tête.
E
t puis, avouons-le, les hommes sont un peut jaloux qu'il arrive à se faire autant de meufs...
Et si un homme lui demandait un jour:
«
Est-ce que tu saurais faire le sexe avec moi? »

# Posted on Sunday, 17 June 2007 at 1:28 PM

Vibrator

Vibrator
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IV.
Simpliste la méthode:
F
aire le mec intéresser par celle qu'il veut baiser.
«
Toi! Viens par ici. Regarde-moi. »
L
a nana, c'est radical, la moue de Bill avec en bonus l'air de chat battu et les gémissement de Milou, elle craque.
Hop, une coupe de champagne!
Oups, un verre de bière.
, hé! Vodka!
Gah... areuh... Absinthe.
Facile, facile.
F
acile aussi d'un avoir plus d'une sur lui. Il avait fait jusqu'à cinq. Pas mal, non?
C
inq paires de nichons rien que pour lui.
Cinq petites paires de fesses bombées à foncer dans se gêner.
C'est tellement bien, le sexe.
C
'est jouissif quoi!
Bill, alias Vibrator, ne savait évidemment pas le coup que ses 'trous passagers' allaient lui faire.
Mais d'abord, il fallait tenter l'aventure avec l'homme.
M
. Sperme d'honneur y arriverait-il? Après tout, un trou reste un trou.
Mais... se faire défoncer son propre trou alors?
Pour ça, il fallait trouver M. Sodomiseur professionnel.
I
l fallait qu'il est mal, mal, MAL!
Si mal qu'il ne pourrait plus s'assoire.
C
'est ainsi qu'un soir, dans un bar supra chic, Bill s'accouda au comptoir.
I
l remarqua deux canons avec des nichons d'enfer.
Un mec nt s'installer ps de lui.
Il resta un moment et, après que Bill s'est descendu trois quatre pintes, il lui demanda:
« Est-ce que tu saurais faire le sexe avec moi? »

# Posted on Sunday, 17 June 2007 at 1:31 PM